C est l ete : Marre des taudis et de la précarité

Publié le par chantalrebelle

C’est l’été : Marre des taudis et de la précarité !
Les OUBLIÉS du DALO se mettent au vert dans les beaux quartiers !
2e JOUR :  
après le square Ajaccio, le square Henri Galli
Paris 4e (Sully Morland)


De retour ce matin au square d’Ajaccio, les familles ont eu la surprise de trouver des barrages de police devant les grilles. Hier le square d’Ajaccio avait été consciencieusement nettoyé par les familles qui l’avaient quitté vers 20h.

Du coup elle se sont  rendues au square Henri Galli, à la sortie du métro Sully Morland, sous les fenêtres de la Préfecture de Paris, qui est responsable du relogement des DALOs prioritaires.

En attendant la réponse du Ministère du logement rencontré la semaine dernière, le collectif des oubliés du DALO a décidé de faire campagne pour leur relogement, et de profiter des beaux jours et des mois d’été  pour s’aérer dans les beaux quartiers de la capitale, sortir des taudis et des hôtels avec leurs enfants, et prendre l’air.

Cette deuxième sortie de l’été, après celle organisée sous les fenêtres du Ministre du démantèlement de la protection sociale, grand argentier de l’UMP, et virtuose des petits et des gros arrangements financiers entre privilégiés de la république, se passe cette fois à la Préfecture de Paris, à qui nous ne manquerons pas de rappeler que l’on attend toujours un rendez-vous, et que le relogement des 12 000 DALOs parisiens prioritaires est de sa compétence.

Nous attendons de pied ferme la réponse du Ministère du logement, rencontré mardi dernier, et le rendez-vous avec le Préfet de Paris:

·     Relogement des familles prioritaires du collectif  des oubliées du DALO,

·     Des moyens de relogement supplémentaires en Ile de France et à Paris pour reloger tout les prioritaires DALO laissés pour compte des politiques du logement, réquisition et Solibail à Paris.

·     L’arrêt des expulsions, dont les demandeurs DALO, alors que l’hébergement est en baisse dans toute la France, pour faire des petites économies  sur le dos des plus vulnérables …



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