les mots sont une arme, élévons tous nos voix de tous ceux qui en sont prives, par des dictateurs

Publié le par chantalrebelle

les mots sont une arme, élévons tous nos voix de tous ceux qui en sont prives, par des dictateurs, qui risquent la torture, des peines lourdes, pour avoir critique le pouvoir en place, decrit la realite de leur pays

 

 

Razan Ghazzawi est une avocate et une blogueuse Syrienne qui vit à Damas capitale de la Syrie.

 

 

Elle est coordinatrice du Centre syrien d’information et du droit d’expression. Engagée dans la défense des droits des blogueurs et militants arrêtés par le régime syrien, ainsi que de ceux des homosexuels et des minorités, elle blogue sous son vrai nom, ce qui est rare dans le pays pour cause de répression féroce

 

                                                                      FREE Razan Ghazzawi

 

 

Tal Al-Mallouhi est une étudiante et blogueuse Syrienne de 19 ans qui vit à Homs,  du centre de la Syrie

 

 

Elle a été convoquée le 27 décembre 2009 et est détenue et « interrogée » depuis lors par les services secrets syriens.

 

 

Aucune charge n’est retenue contre elle officiellement actuellement, et le lieu de sa détention est inconnu, même de sa famille, qui ne cesse pourtant de demander aux autorités, jusqu’au président Bachar el-Assad, où elle se trouve.

 

 

 Tal Al-Mallouhi a été condamnée à 5 ans de prison

 

                                                                    FREE Tal Al-Mallouhi

 

 

l'organisation Reporters sans frontières a publié une liste qui comprend quelques-uns des journalistes, blogueurs et cyber-militants identifiés comme actuellement détenus dans le pays

 

 

  • Qais Abatili, un internaute très actif qui a été arrêté le 25 septembre.

  • Nizar Al-Baba, un activiste en ligne qui est détenu depuis le 21 septembre.Malak Al-Shanawany, une blogueuse et activiste qui contribue à de nombreux sites Web. Elle a arretees deux fois 

    • Jehad Jamal, un blogueur plus connu sous le pseudonyme de “Milan”, a été arrêté le 21 septembre.

    • Nizar Adleh, un journaliste qui contribue à de nombreux sites Web. Il est détenu depuis le 6 Septembre.

    • Miraal Brourda, un écrivain et poète qui contribue à de nombreux sites Web.

    • Ahmed Bilal, un producteur pour la chaine de télévision Falesteen qui a été arrêté dans la banlieue de Damas, le 13 septembre.

    • Amer Matar, un journaliste du quotidien Al-Hayat, a été arrêté le 4 septembre. Il s'agissait de sa deuxième arrestation.

    • Alwan Zouaiter, un journaliste qui a écrit pour de nombreux quotidiens libanais. Il a été arrêté par des agents de renseignement dans la ville septentrionale de Raqqa après son retour de Libye. Il a d'abord été condamné à cinq ans de prison pour avoir prétendument contacté l'opposition syrienne à l'étranger. La peine a été réduite par la suite à 13 mois.

    • Omar Abdel Salam

    • Amer Al-Asad, un étudiant de première année en technologies de l'information qui écrit également pour plusieurs quotidiens en langue arabe. Il a été arrêté le 3 juillet et à nouveau le 4 août. On a aucune nouvelle de lui depuis cette date.

    • Hanadi Zahlout, un journaliste pigiste qui a écrit de nombreux articles pour des publications en ligne. Il a été arrêté pour la deuxième fois le 25 juillet, libéré quatre jours plus tard et de nouveau arrêté le 4 août. Il est actuellement détenu dans la prison d'Adra.

    • Omar Al-Asad, un journaliste qui écrit pour de nombreux quotidiens en langue arabe. Il est aussi étudiant en dernière année de technologies de l'information. Il a été arrêté le 5 juillet et de nouveau arrêté le 4 août. Il n'y a pas eu de nouvelles le concernant depuis lors.

    • Rudy Othman et Asim Hamsho, deux blogueurs qui ont été arrêtés au début du mois d'août.

    • Abd Qabani, un internaute arrêté le 8 août.

    • Ammar Sa'ib, un internaute arrêté le 1er août à Damas.

    • Mohamed Jamal Tahan, membre de la Ligue des écrivains arabes et de l'Union des journalistes, qui a été arrêté le 20 juillet après la signature de l ‘”Appel d'Alep pour la Nation”.

    • Abd Al-Majid Tamer et Mahmoud Al-Mohamed Asem, deux journalistes travaillant pour des sites Web d'informations kurdes qui ont été arrêtés le 31 mai.

    • Manaf Al Zeitoun, a été arrêté le 25 mars. Il n'y a pas eu de nouvelles de lui depuis son arrestation

                 une rue de Damas, le 22 septembre. Elle avait déjà été arrêtée deux fois.

 

La Syrie est dirigée par un dictateur, Bachar el-Assad, qui n’hésite pas à bafouer les droits humains en toute occasion.

 

FREE  a tous les arretes et emprisonnes par bachar crimes afin qui ne puissent plus parler de l horreur qui fait subir ce regime de bacharcrimes

 

 

Maikel Nabil Sanad est un blogueur Egyptien de 25 ans qui vit au Caire, la capitale de l’Egypte. Diplômé en médecine vétérinaire, il s’intéresse à la politique, il est écrivain, conférencier, chercheur et blogueur.

 

 

Il a été arrêté dans la nuit du 28 mars 2011 par la police militaire, puis aussitôt placé en détention et a commence une greve de la faim qui pourrait le conduire vers la mort

 

                                                                  FREE  Maikel Nabil Sanad

 

 

Alaa, activiste, informaticien et blogueur, né au Caire en 1981, est une figure emblématique de l'opposition et de la blogosphère égyptienne qu'il structura dès ses premiers pas, en créant avec son épouse, Manal Hassan, un aggrégateur de blogs qui permit à chacun de s'informer et d'observer la croissance d'une force politique d'opposition, libre et engagée.

 

 

Alors que les événements se déroulent sous ses fenêtres, la télévision d'Etat diffuse le message suivant: «les coptes attaquent l'armée, nous demandons aux citoyens honorables d'aller défendre leur armée égyptienne magnifique». Surgissent alors au milieu des manifestants des civils armés de battes et de sabres, réunis pour défendre leur "armée magnifique". L'autopsie révélera plus tard qu'une des 28 victimes est morte égorgée.

Cette fois, pense-t-on, l'armée ne pourra pas se défiler, nier les faits. Ceux-ci ont été diffusés sur les chaînes du monde entier. Mais plus le Conseil Supérieur des Forces Armées se trouve acculé et plus sa répression est dure et tissée d'accusations mensongères

 

 

Après interrogation, Bahaa Saber est relâché. Reste alors Alaa Abdel Fattah, accusé «d'agression, d'incitation à la violence et de vol d'armes à feu».

 

 

Le blogueur égyptien de longue date Alaa Abdel Fattah (@alaa sur twetter) a été mis en détention le dimanche 30 octobre pour une durée de 15 jours après avoir refusé de se plier à l’interrogatoire d’un enquêteur militaire, en invoquant son droit à comparaître devant une juridiction civile.

 

 

Alaa s’est fortement impliqué à la suite de ces événements tragiques et a passé deux jours à la morgue en compagnie d’autres activistes afin d’exprimer leur solidarité avec les familles des victimes, tout en essayant de les convaincre d’accepter des autopsies et en veillant à ce que les rapports des autopsies soient correctement documentés.

 

 

par Alaa Abdel Fattah

Retour aux geôles de Moubarak

 

Jamais je n'aurais cru revivre mon experience d’il y a cinq ans. Après la révolution qui eut raison du tyran… retourner à ses geôles?

Tous mes souvenirs de détenu me reviennent; se coucher sur le sol, vivre à 9 dans une cellule de 2 mètres sur 4, écouter les chansons et les conversations de zonzon. Je ne me souviens plus de ce que je faisais pour garder, durant mon sommeil, mes lunettes à l’abri. Elles ont été pietinées trois fois depuis ce matin. Je réalise que ce sont les mêmes lunettes qui m’ont accompagnées lors de ma première incarcération en 2006, quand je fus arreté pour avoir appelé de mes vœux un système judiciaire indépendant.

 

Me voilà à nouveau enfermé sur la base d’accusations creuses et sans fondement; la seule différence, cette fois-ci, c’est que nous n’avons plus à faire au Procureur de la Sécurité d’État, mais au Procureur Militaire – un changement en harmonie totale avec la période militaire que nous traversons.

La fois précédente, je partageais mon incarceration avec 50 camarades du Mouvement “Kefaya” (Assez). Cette fois, je suis seul. M’accompagnent dans l’épreuve huit détenus. On opprime, ici, le coupable comme l’innocent.

Quand ils apprirent que j’étais un “jeune de la révolution” ils se mirent à damner cette revolution qui n’a pas été fichue de mettre l’Intérieur “au pas”. J’ai passé les deux premiers jours à écouter leurs histoires de torture aux mains de notre police résolue à rester ce qu’elle a toujours été, résolue à prendre sa revanche sur les corps des plus démunis et des laissés pour compte, qu’ils soient, eux aussi, coupables ou innocents.

 

De leurs histoires je découvre l’envers du décor du “retour à la normale” et de la “sécurité” dans nos rues. Deux de mes co-détenus sont là pour la première fois. Ce sont des jeunes hommes ordinaires, dénués de toute forme de violence. De quoi les accuse-t-on? D’association de malfaiteurs! Abou Malek serait donc une association de malfaiteurs à lui tout seul… et armée, qui plus est! Je comprends mieux alors les déclarations dont nous abreuve le Ministère de l’intérieur sur son combat réussi contre l’insécurité! Compliments.

 

Pendant les rares heures de la journée où les rayons du soleil pénètrent dans notre cellule habituellement plongée dans le noir, nous lisons les inscriptions d’un ancien détenu, gracieusement calligraphiées. Quatre murs recouverts de bas en haut de versets du Coran, d’invocations et de pensées intimes. On y lit les paroles d’un homme qui veut se repentir. Le lendemain, nous découvrons, dans un coin, la date d’exécution du détenu inconnu. Nous pleurons.

Les condamnés se consolent dans le repentir, mais de quoi se console un innocent?

 

Je laisse libre à cours à mes pensées en écoutant la radio. J’écoute le discours d’un Général à l’occasion de l’inauguration du “drapeau le plus haut du monde” — qui, sans aucun doute, battra tous les records. Je m’interroge si le record de l’insolence n’a pas été battu par mes accusateurs quand ceux-ci ont inscrit le nom de Mina Danial tout en haut de la liste des personnes accusées d’avoir “incité à la violence”? Sans doute sont-ils les premiers à tirer sur un homme, à cracher sur sa tombe et à accuser son cadavre de meurtre. Ou serait-ce plutôt ma cellule qui remporterait le record mondial du nombre de cafards au metre carré? Abou Malek me tire de ma rêverie: “Je te le jure devant Dieu, soit cette révolution rend justice aux opprimés, soit elle échoue”.

 

lettre ecrite part Alaa et transmise par sa femme , le premier enfant de Alaa est ne sans avoir pu connaitre son pere

 

 

                                                                                    FREE ALAA

 

De nombreux blogueurs ont subi des interrogatoires et/ou des périodes de détention, parmi eux Asmaa Mahfouz, Hossam El Hamalawy, Loai Nagati et Maikel Nabil qui a entamé une grève de la faim depuis le août dernier.

 

       FREE a tous les citoyens emprisonnes prives de lliberte pour avoir oser critquer le pouvoir en place

 

 

Le blogueur russe Alexeï Navalni. Le militant pro-démocratie et anti-corruption a été arrêté hier soir avec quelque 300 autres personnes en marge d’une manifestation contre les législatives de dimanche entachées de fraude selon eux. Son avocat déplore que ses droits élémentaires soient bafoués.

 

FREE Alexei Navalni et tous les citoyens emprisonnes pour leurs libertes d expression , de constetations, des droits de l'homme

 

 

Ce qui est indéniable les cyberactivistes sont sous étroite surveillance dans les recoins de la toile.

 

 

Ils sont arrêtes et emprisonnes pour avoir oser parler de ce qui se passe dans leurs pays respectifs, avec un simulacre de procès comme sait si bien faire les dictateurs , qu importe la manière faire taire a tout prix, et grâce dans certains pays a l entreprise amnsy (france) qui fournit du matériel d espionnage de haute technologies afin de trouver tous ces citoyens qui parlent de la réalité du pays

 

a liberté d expression , la liberté tout simplement est en grand danger, ne nous taisons pas, les mots sont une arme pour tous ces dictateurs qui confisquent ce droit a la liberté d expression , usons, élevons nos voix tous ensemble avec nos mots, ces armes tant redoutés par ces dictateurs, afin que cette liberté d expression fleurisse partout sans que des blogueurs, militants, minorités en soient prive

 

 

Nos mots sont nos armes, sont leurs armes a tous ces citoyens arrêtés aidons les a ce que ces voix continuent de parler a travers nous, élevons tous nos voix pour la liberté tout simplement

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

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